Vent de terre — III
L’eau de l’étang frémit
Mais pire encore le sort des roseaux
Penchés, presque noyés.
Les coulées célestes
Grisaillent le paysage
D’une aube faussée.
Fin du monde
Lumière dorée qui perce les nuages
Et submerge la pluie elle-même.
Tout au long des rigoles de terre,
Tout à l’heure,
Reinettes et escargots trouveront leur paradis.