Vent de terre — III

L’eau de l’étang fré­mit
Mais pire encore le sort des roseaux
Pen­chés, presque noyés.

Les cou­lées célestes
Gri­saillent le pay­sage
D’une aube faussée.

Fin du monde
Lumière dorée qui perce les nuages
Et sub­merge la pluie elle-même.

Tout au long des rigoles de terre,
Tout à l’heure,
Rei­nettes et escar­gots trou­ve­ront leur paradis.

Posté le 17.01.2008
Catégories : Poésie, Vers
Réactions : Aucun Commentaire.