Si peu d’occident

Dans les hauts de Buda
Parmi les arbres
Le chant du soleil souffle
D’un poids si peu per­cep­tible
Les vents de Tur­quie
Et leurs sen­teurs de citrus
Par­se­mées d’iris.

Je rêve
Assis sur le banc du tram
Et oublie la ville.

Les æschnes gon­flées du bleu du ciel
Défilent le long des voies
Dans une sara­bande connue d’elles seules.

Le bruit des voies
Si peu mélo­dieux pour­tant
M’endort peu à peu.

Posté le 20.11.2008
Catégories : Poésie, Vers
Réactions : Aucun Commentaire.