Plus que parfait

Au matin, ma main se pose dans un recoin du radia­teur
Des étoiles de givre se sont for­mées dans la nuit
Et brillent dans le jour à peine éveillé
Je regrette, au moment où l’air froid entre sous les draps
D’avoir dormi nu, sans toi
L’attente sera longue avant ce soir
Mais il me semble déjà t’entendre
Et sen­tir un peu de cha­leur sup­plé­men­taire :
 – la tienne.

Posté le 22.12.2008
Catégories : Poésie, Vers
Réactions : Aucun Commentaire.