Métro
Un regard fermé
Dix autres
Pas un sourcil relâché
Une odeur qui plane
Si forte qu’elle en est désagréable
On s’imagine
Nageant dans une piscine
Remplie de parfum
Noyé, asphyxié d’odeurs
Mais la voilà déjà qui s’éloigne
Station suivante
Les portes s’ouvrent
Bol d’air frais
Puis l’on repart en apnée
J’étouffe
Pas le choix.