Métro

Un regard fermé
Dix autres
Pas un sour­cil relâ­ché
Une odeur qui plane
Si forte qu’elle en est désa­gréable
On s’imagine
Nageant dans une pis­cine
Rem­plie de par­fum
Noyé, asphyxié d’odeurs
Mais la voilà déjà qui s’éloigne
Sta­tion sui­vante
Les portes s’ouvrent
Bol d’air frais
Puis l’on repart en apnée
J’étouffe
Pas le choix.

Posté le 07.06.2007
Catégories : Poésie, Vers
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