Humeurs
Affres des fièvres
Tourments des nuits sans sommeils
Où êtes-vous, mains de douceur
Repos de l’âme, suspens de la peine
Je tourne sans cesse à votre recherche
Dans ce lit bien trop blanc.
Verrai-je l’Aube ?
Longtemps que je n’étais passée ici. Tu écris toujours aussi bien. En fait, l’une des plus belles écritures que j’ai eu l’occasion de croiser dans cette blogosphère. Mais je crois te l’avoir déjà dit
Tiens, mais qui voilà donc ! Merci, tu me fais bien plaisir. J’écris très sporadiquement maintenant. C’est très dur… j’attends un peu le déclic qui fera que le flot reviendra ininterrompu, mais pour l’instant, c’est bloqué en amont et le débit est réduit à un tout petit rû !
Merci de m’être si fidèle, j’attendais ton retour avec impatience.