Homme au foyer

La cou­ver­ture rou­lée en boule
Pleine d’odeurs de toi

Les ciga­rettes fumées, dans l’air
Et tes vête­ments d’hier

Je res­pire l’endroit du drap où tu as dormi

Je pour­rais tout à fait pas­ser mes jour­nées à t’attendre.

Posté le 27.03.2008
Catégories : Autobiographique, Poésie, Poésie Courte, Vers
Réactions : Un Commentaire.
Commentaires
Commentaire de Olwan - 14.06.2008 | 15:47

Vois, mon corps pleure tes mots et ma peau plus encore.
Le chu­cho­te­ment blanc de tes mains à l’aurore,
Laissa mon coeur exsangue et dans le trem­ble­ment.
Pour­quoi ai-je cru à la lumière du jour naissant?