Haïkus

Mer­veille de mousse
Les étoiles sur l’étang
Croas­se­ments rauques

La lune à tra­vers
Les arbres à la nuit tom­bée
Trois chauves-souris

Mil coque­li­cots
Le long de la voie fer­rée
Mil éclats de sang

La gare est déserte
Pas de train à l’horizon
La neige me glace

Soleil dans les yeux
A tra­vers la vitre sale
Je change de place

Cha­leur à Paris
Je pour­rais don­ner beau­coup
Pour un vrai silence

Posté le 27.05.2007
Catégories : Haïku, Poésie
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