Gué
Pont de pierres moussues veinées de gel
Craquelées de verre d’eau translucide
En attente du soleil du midi de février
Et de la délivrance des pattes des momies de gerris.
Commentaires
Commentaire de Richard G. - 09.01.2009 | 18:23
Ah, les gerris, hémiptères pharaoniques, c’est bien de les avoir punaisés. C’est bien d’avoir Vladimir Cosma dans son juke-box aussi.
Merci pour la découverte.
Commentaire de Nicolas Bleusher - 10.01.2009 | 11:59
Oui, cette promenade sentimentale est brumeuse à souhait, faite pour Paris, ses ponts traversés, ses fontaines muettes. Ses jardins qui ont froid aux oreilles…