Forêt déserte

Les rais de lumière fil­trés par les feuilles les plus jeunes
Forment une pluie de pho­tos joyeux sur le sol
Bref ins­tant de joie
Pour la libel­lule qui devient bijou
Sous cette douche solaire
Les tons se font mil­liers
Sous la voûte, l’obscurité recule
Les graines à peine ger­mées prennent vie
L’air de rien, elles poussent
Assu­rant la relève
Et moi, assis sur le che­min
Je jette un oeil en avant
En arrière
Per­sonne
Je ris
Vis.

Posté le 16.06.2007
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