En aval

Fils de terre mouillée
Ten­dus sur les rii­vères d’herbe
Pié­ti­nées, jours après nuits,
Par les souffles des­cen­dus du col
 – Là-haut, dans l’horizon
Une bouche immense de gangues cachées
Déverse sans faille
Ses amères humeurs gorgées.

Posté le 04.11.2008
Catégories : Poésie, Prose
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