Corail
Les narines à peine au-dessus de la surface de l’eau
Et les cheveux qui flottent sans peine dans cette eau pure
Les chocs du dehors, sourds
Viennent de loin
Mais y restent.
Ils n’ont pas droit de cité, dans ce calme que je crée.
Les narines à peine au-dessus de la surface de l’eau
Et les cheveux qui flottent sans peine dans cette eau pure
Les chocs du dehors, sourds
Viennent de loin
Mais y restent.
Ils n’ont pas droit de cité, dans ce calme que je crée.