Corail

Les narines à peine au-dessus de la sur­face de l’eau
Et les che­veux qui flottent sans peine dans cette eau pure
Les chocs du dehors, sourds
Viennent de loin
Mais y res­tent.
Ils n’ont pas droit de cité, dans ce calme que je crée.

Posté le 08.03.2009
Catégories : Poésie, Poésie Courte, Vers
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