Bruges
L’huître d’un matin gris perle
Au centre de ses brumes
Recouvre les créations humaines d’un manteau de nacre
Le terne des briques sales
Imprégnées des tristesses terrestres
De la pâleur des morts, et des fièvres des mourants
Disparaît derrière la précieuse carapace aérienne
D’un nuage de brouillard venu de la mer
La création du monde démise
Par un simple banc d’air mouillé, au début de la journée.
Commentaires
Commentaire de Eurydis - 28.05.2007 | 22:37
Torpeur automnale… mais on est au printemps !
Mater, c’est participer comme dirais l’autre
Bisous!