Bruges

L’huître d’un matin gris perle
Au centre de ses brumes
Recouvre les créa­tions humaines d’un man­teau de nacre

Le terne des briques sales
Impré­gnées des tris­tesses ter­restres
De la pâleur des morts, et des fièvres des mou­rants
Dis­pa­raît der­rière la pré­cieuse cara­pace aérienne
D’un nuage de brouillard venu de la mer

La créa­tion du monde démise
Par un simple banc d’air mouillé, au début de la journée.

Posté le 24.05.2007
Catégories : Poésie, Vers
Réactions : Un Commentaire.
Commentaires
Commentaire de Eury­dis - 28.05.2007 | 22:37

Tor­peur autom­nale… mais on est au printemps !

Mater, c’est par­ti­ci­per comme dirais l’autre ;)

Bisous!