Bord du monde

Nous sommes au liseré de tout
A la frange per­due des mirages éton­nés de l’âme
Les émotions, maintes fois sou­mises
Aux reflux
A la lune
Au soleil aussi
S’enlisent dou­ce­ment dans une fin d’après-midi éter­nelle
A la tem­pête suc­cède l’oeil
Et son attente – son immo­bile.
La stase dure et le fil ne rompt pas.

Posté le 24.12.2008
Catégories : Poésie, Vers
Réactions : Un Commentaire.
Commentaires
Commentaire de gilda - 25.12.2008 | 11:30

Beau bord, bravo.