Bord du monde
Nous sommes au liseré de tout
A la frange perdue des mirages étonnés de l’âme
Les émotions, maintes fois soumises
Aux reflux
A la lune
Au soleil aussi
S’enlisent doucement dans une fin d’après-midi éternelle
A la tempête succède l’oeil
Et son attente – son immobile.
La stase dure et le fil ne rompt pas.
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