Avant l’orange
Vent de terre
Remontant, si vite, le long des haies du bocage,
Portant, de loin, les chaleurs des plaines
Et les piaillements des oiselles d’été
– Assoiffées
Le halètement des nuages bas
Viendra bien assez tôt
Répandre sa manne lourde de bleu
Sur leurs plumes sèches.