Aspérités

Je peine à écar­ter les fou­gères
Qui dardent de cet épais tapis de mousse
La lutte, vaine, contre ses éper­ons duve­teux
Me ravit coeur, âme et peau.
Som­brant, exta­tique, dans un coma de dou­ceur,
Je ferme les yeux et me laisse recouvrir.

Posté le 05.09.2007
Catégories : Poésie, Poésie Courte
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