Amsterdam, un été

Mal­gré les fris­sons
Qui agitent mon épiderme dénudé
Le soleil est fort doux
En cet après-midi de juillet

Les mornes effluves d’eau
Se dif­fusent, épaisses et boueuses
Dans l’air apaisé
Par l’orage à venir

Briques rouges et bronzes passés

Les arbres se reflètent dans les canaux
Et par­tout, sou­dain, cinq coups
Brillants et clairs
Qui n’interrompent rien

Clo­chers élan­cés et gâteau au yaourt

A l’instant du départ
La ville me retient, et j’emporte
Toute une suc­ces­sion d’images
Qu’il me fau­dra revoir.

Posté le 08.11.2007
Catégories : Poésie, Vers
Réactions : Aucun Commentaire.